Projet:Atelier Culture

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Atelier Culture

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DIRECTION CULTURE-ANIMATION

L’ATELIER

Réunion du 07/01/2010 au Musée des Beaux-Arts

Synthèse de la présentation et des échanges


Sommaire

Présentation de l’Atelier ; enjeux et objectifs

Enjeux

Situé dans le prolongement de la démarche de concertation entamée en février 2009, portant sur la politique culturelle de la collectivité, l’Atelier est une instance d’échanges ouverte aux élus, acteurs culturels, artistes et citoyens. Les enjeux sont ici liés :

  • au sens à construire de l’action publique, l'Atelier ayant pour fonction d’échanger sur des problématiques liées à la culture, à la société, de réfléchir aux évolutions en cours dans un souci d’adaptation des politiques publiques et de l’action associative (« penser global et agir local »),
  • à la notion de démocratie participative, forme de partage et d'exercice du pouvoir fondée sur le renforcement de l’association des citoyens à la prise de décision politique, ceci sans remettre en cause la légitimité des élus ni la connaissance des experts,
  • au principe d’interrelation, étant entendu que l’information n’a de valeur que si elle est partagée entre les membres de l’Atelier, considéré comme un outil commun, un réseau de production reposant sur l'ensemble de ses acteurs.

La constitution volontairement ouverte de l’Atelier et la diversité des personnes qui y participeront doivent favoriser l’émergence de points de vue, le partage d’expériences et la transmission de compétences complémentaires.

L’Atelier est donc placé sous le signe :

  • de la nouveauté (une instance innovante, sans point de référence et donc à construire et faire évoluer ensemble) ;
  • de la transversalité (approche globale du territoire et de ses acteurs dans leur diversité) ;
  • de l’accessibilité (dialogue direct instauré entre l’ensemble des participants) ;
  • de la réactivité (démarche d’adaptation permanente de la politique municipale aux spécificités reconnues du territoire et de ses acteurs) ; � de la subsidiarité (tout ne repose pas sur la collectivité : chaque échelon pertinent de l’action culturelle locale est à même d’agir).


Objectifs

L’Atelier, lieu ressource de partage d’expériences et d’informations, d’échanges et de débats, est un outil => de veille,

=> de prospection,

=> de mise à niveau, donnant des clefs de compréhension et des pistes d’action.

L’information n’y est pas systématiquement descendante ou ascendante. Chacun doit y jouer un rôle actif. La traduction concrète des échanges, la définition des contenus et actions, leur mise en place et adaptation, relèvent donc de la responsabilité de chacun dans le cadre de ses activités (ex. : responsables d’associations).

Ce que l’atelier n’est pas :

  • une tribune,
  • un lieu de revendications,
  • un lieu de négociations,
  • un espace de « prêt à penser »,
  • un lieu d’action immédiate (l’action est renvoyée à chacun).

Méthode et calendrier de réunions

Constitution des groupes Il est prévu que la constitution des groupes s’établisse sur la base d’inscriptions individuelles. A l’issue de la réunion, les personnes présentes se sont inscrites. La collectivité sollicitera également d’autres acteurs dont la présence au sein des groupes semble utile.

Thèmes de travail proposés

  • Culture et monde du travail (groupe 1).
  • Culture numérique (groupe 2).

Méthode d’animation

L’Atelier est piloté par la Collectivité, s’appuyant sur une méthode collective de travail fondée sur l’ouverture aux participants, sollicitant leur collaboration et leur créativité. Idéalement : passer d’un collectif d’individus à une identité de groupe en respectant les différences de chacun et dans un souci de complémentarité.

Le recours à des intervenants extérieurs, du fait de leurs compétences et de leur expérience dans les domaines traités est envisagé

Proposition de calendrier 2010

Il est proposé 3 réunions de chaque groupe en 2010, les premières débutant à partir d’avril.

Une réunion plénière pourrait avoir lieu en décembre, consacrée à la synthèse des travaux des 2 groupes et à la préparation de l’année 2011.

Les thèmes de travail proposés

Culture et monde du travail

Dans le cadre de la démarche de concertation, le thème « Culture et monde du travail » a fait l’objet d’un débat public spécifique (le 26/05/2009 au Patronage Laïque du Pilier Rouge).

Il figure parmi les objectifs prioritaires de la politique culturelle, énoncés dans la plaquette « La culture, partageons-la » distribuée récemment. Cette thématique a fait aussi l’objet d’une fiche « Développement durable » lors de la réalisation de l’Agenda 21 de la collectivité.

Rappel des objectifs

Le secteur de la culture connaît d’importants changements (désengagement de l’Etat, crise de l’intermittence, mutations des pratiques culturelles –particulièrement chez les jeunes) et se questionne avec insistance sur sa relation à tous les publics / toutes les populations et sa capacité à réaliser son objectif prioritaire de démocratisation culturelle. Pour favoriser l’accès du plus grand nombre à la culture, l’une des préoccupations de la collectivité est de diversifier les lieux de médiation. Le monde du travail est un lieu de vie où se tisse au quotidien du lien social. Il est un espace privilégié d’accès à la culture mais aussi de production culturelle.

Le salariat connaît de profondes mutations depuis trente ans. Précarité, chômage, flexibilité et diversification des horaires et jours de travail, très petites entreprises en deçà des seuils de création d’un comité d’entreprise, passage d’une culture ouvrière à une culture de masse, principalement diffusée via les médias en général et la télévision en particulier, etc. sont autant de facteurs à prendre en compte dans la définition d’une approche renouvelée des liens entre monde du travail et pratiques culturelles.

Un constat tout d’abord : la culture et la création artistique, ne se limitent pas aux seules institutions qui leur sont dédiées : elles se déploient aussi ailleurs, en d’autres lieux, sur d’autres temps, avec d’autres personnes que les artistes, esthètes ou amateurs d’art.

Ainsi en est-il au sein même des entreprises, où grâce aux comités d’entreprise, COS, ou CASC, les salariés disposent d’activités culturelles. Nous souhaitons développer des relations avec les structures représentatives des salariés (Comités d’Entreprises, Inter-CE, partenaires sociaux…) pour un accès facilité aux propositions artistiques et à la vie culturelle locale, au-delà des opérations de billetterie à tarif préférentiel. Une telle affirmation implique de réfléchir aux statuts de la culture dans le monde du travail (mémoire, diversité culturelle, interventions artistiques dans l’entreprise, etc.) mais aussi à l’articulation des différents temps de la vie quotidienne. C’est la raison pour laquelle une réflexion est actuellement engagée afin de définir un programme d’actions spécifique destiné aux salariés de notre collectivité.

Mais nous souhaitons aller au-delà de cet aspect des choses, faire plus. En effet, le monde du travail n’est pas seulement pour nous un relais de notre offre culturelle, mais bel et bien un partenaire, un acteur de la vie culturelle avec lequel nous souhaitons engager « un riche et stimulant compagnonnage » (JM Leterrier).

Le travail, en soi, est culture, même s’il devient de plus en plus souvent aussi, souffrance, lieu de tensions. Les lieux de travail, de production, l’entreprise, l’atelier, le bureau, le labo, sont des réceptacles et des creusets de culture qu’il importe de faire reconnaître comme tels : savoir-faire, pratiques, techniques, codes, vocabulaire, luttes… Un exemple local illustrant ce propos étant l’Arsenal.

Réhabiliter la culture du travail c’est faire reculer le renoncement, le repli, la souffrance au profit d’une forme de fierté, celle qu’on a pour le travail qu’on fait, pour le métier qu’on a, pour sa qualification, et imposer d’autres critères de gestion et de considération du travail que le seul profit à court terme. La question du travail, de son contenu, de son statut, de son redimensionnement, deviennent aujourd’hui des enjeux sociaux, économiques et culturels, majeurs.

Un exemple parmi d’autres illustrant ce propos : la pièce de théâtre « Politique qualité ».


Enjeux

Poser la culture comme une dimension du travail et le travail comme une dimension culturelle. Favoriser la démocratisation culturelle et renforcer le lien social.

Objectifs opérationnels

  • Reconnaître le caractère culturel du travail.
  • Favoriser les moyens d’expression des salariés.
  • Valoriser le patrimoine industriel et la mémoire ouvrière.
  • Identifier les comités d’entreprises inter-comités d’entreprise mettant en oeuvre des actions culturelles (ou désireux de le faire), renforcer la professionnalisation des relais de l’entreprise (formations, etc.). Utiliser la formation professionnelle, dont le Droit individuel à la formation, pour développer la sensibilité et les pratiques culturelles.
  • Investir le monde du travail (comités d’entreprises, salariés mais aussi BMO) comme lieu d’accès à la culture et aux programmations culturelles locales (équipements, associations, artistes).
  • Soutenir les équipements, associations et artistes souhaitant travailler en lien avec le monde du travail.
  • Réfléchir aux conditions d’accès des équipements culturels en tenant compte des

contraintes inhérentes au salariat d’aujourd’hui.

La culture numérique

L’objectif consiste ici à établir de quelle manière l’activité des acteurs culturels et socioculturels est impactée par la culture numérique : quel est sur ce sujet le positionnement de chacun ? quelle anticipation établir ? quelles adaptations nécessaires de nos pratiques et prestations ?

État des lieux

On assiste depuis plusieurs années à une très forte montée en puissance de « la culture d’écran » (Olivier Donnat, Les pratiques culturelles des Français à l’ère numérique).

La technologie de la numérisation entraîne une dématérialisation des supports dans différents secteurs artistiques et/ou industriels et commerciaux :

  • musique : du CD aux morceaux en téléchargement légal ou non,
  • cinéma et vidéo : du DVD à la vidéo en ligne ; la 3D et la diffusion numérique dans les salles de cinéma (en France, sur 5000 salles, 350 proposent un système de diffusion 3D et 650 sont équipées en système numérique permettant l’abandon de la pellicule argentique et des copies physiques de films),
  • radio : projet national de diffusion numérique,
  • écriture, archives et édition : le rapport entre livre et numérique n’a jamais été autant d’actualité : multiplication de nouveaux supports de lecture sur écran (Kindle d’Amazon, Liseuse de Sony, Nook de Barnes & Noble, iphone…), développement du papier électronique, débat sur la numérisation des fonds des bibliothèques (cf. partenariat controversé entre la BM de Lyon et Google), apparition de nouveaux éditeurs défricheurs du numérique, débat sur le droit d’auteur et le livre numérique… Autant de sujets qui montrent qu’à l’instar de la musique, le livre

devient un enjeu majeur sur Internet, que ce soit sur le support lui-même (livre électronique), son contenu (numérisation d’écrits) et ses pratiques (lire et écrire en numérique).

« La mort annoncée du livre papier est instrumentalisée pour imposer à la hâte les règles qui régiront demain la création. (…) Il faut aussi veiller à ce que l’économie du numérique ne vienne pas mettre en cause les équilibres que la loi sur le prix unique a permis de tenir, en particulier la pluralité des réseaux de vente. Il semble que ni Bercy ni Bruxelles ne partagent une telle lecture de ces enjeux. » Antoine Gallimard (Le Monde, 31 octobre 2009 pp.18-19).

Une modification des pratiques culturelles

⇒ En tant que spectateur, auditeur, consommateur

La génération des moins de 30 ans a grandi au milieu des écrans (téléviseurs, ordinateurs, consoles de jeux) et intégré la dématérialisation des contenus et la vitesse du haut débit. « Elle incarne un troisième âge médiatique encore en devenir, celui des appareils le plus souvent nomades, mariant de multiples fonctionnalités au croisement de la culture, de l’entertainment et de la communication interpersonnelle » (Télérama, 14 oct 2009, p.37)

Plus d’émissions à horaires fixes. Chez soi, selon des modalités de réception et de consommation de l’offre qu’on choisit. Gratuité / nouveau modèle économique.

⇒ En tant qu’acteur et producteur

« Les dernières innovations ne sont pas seulement technologiques, elles sont, avant tout, culturelles et sociales. L’évènement de ces dernières années, c’est la prise de pouvoir par le public des moyens de production et de distribution de l’information et des contenus culturels » (Eric Scherern, auteur de La Révolution numérique).

A nouvelles technologies, nouveaux modes d’expression (blogs, sites collaboratifs -à visée encyclopédique, spécialisés, d’informations…), et nouvelles pratiques sociales (ex. : Facebook).

I-Pod Party (ex. La Citrouille, salle des musiques actuelles de Saint-Brieuc). Des jeunes âgés de 12 à 16 ans viennent échanger et faire écouter leur musique le temps d’un aprèsmidi.

Facebook party. Un happening collectif, baptisé « Freeze », qui a eu lieu place de la Liberté en septembre 2009 a montré comment l’usage du Web et d’un lecteur MP3 peut générer des mouvements collectifs et participatifs proches de la chorégraphie et du théâtre de rue.

Facebook party France. Tous les volontaires présents hier s’étaient, en effet, donné rendezvous par l’intermédiaire du site Internet de réseau social Facebook. Il était commandé aux participants de se munir d’un lecteur MP3 pour télécharger les instructions de la chorégraphie

Une modification des pratiques artistiques

Les artistes se sont appropriés l’outil informatique en général et le Web en particulier pour explorer de nouvelles formes de créations. La définition de l’art numérique est complexe : certains artistes ne se considèrent pas comme « numériques » et appréhendent la technologie comme un outil parmi d’autres, voire comme un mode supplémentaire de diffusion. D’autres, en revanche, utilisent la matière numérique (audio, vidéo, animations multimédias) comme une composante essentielle de leurs créations.

Exemples de pratiques artistiques multimédias :

  • Le musicien et vidéaste PJ Pargas du label Dopebase utilise ainsi le son et l’image comme matière de son univers musical.
  • Le portail Synesthésie, dirigé par Anne-Marie Morice, s’affirme à la fois comme un centre de ressources numériques, un centre d’art virtuel (le CAV) et édite une revue thématique.
  • Régine Debatty explore sur son site We make money not art explore toutes les pratiques artistiques numériques.
  • Nicolas Clauss : artiste de nombreuses fois primé pour ses créations en ligne.

Quelques sites de références :

  • Net.Art Connexion : une base de données de référence sur le net art ou art web.
  • électronique du CIAC : publication en ligne et bilingue (français et anglais), qui couvre tous les aspects de la cyberculture et de l'art dans sa relation à la technologie.
  • Le Cube : centre pionnier de création numérique à Issy-les-Moulineaux.
  • Panoplie.org : revue de création contemporaine sur le net


Enjeux et questions pour la Collectivité et les acteurs culturels L’ordinateur dope t-il la culture ?

Durée d’utilisation de l’ordinateur par semaine (en heures) et pratiques culturelles annuelles (en %), sur 100 personnes de chaque groupe (source : Le Monde, 15 octobre 2009).

« Loin d’être un facteur de démocratisation, Internet accentue les inégalités car il renforce les appartenances et les goûts déjà existants. On retrouve ici encore une logique de cumul qui domine depuis longtemps les pratiques culturelles : ce sont ceux qui lisent le plus qui sortent le plus, fréquentent les cinémas et se ruent aux concerts… » ((Télérama, 14 oct 2009).

« L’ordinateur au secours de la culture ? Pas si simple. Un jeune passe en moyenne deux heures par jour sur internet. Jusqu’à 4 heures, il continue de sortir beaucoup. Au-delà de cinq heures passées devant l’écran, il va moins au cinéma, moins au musée, moins au théâtre (…). Cette nouvelle culture sert aussi à se cultiver chez soi : beaucoup écoutent des CD sur ordinateur (51%), téléchargent de la musique (43%), regardent des DVD et des films téléchargés, etc. Ce tandem ordinateur-sorties fait toutefois des des victimes : les pratiques domestiques, et d’abord la télévision. Mais aussi la radio, la lecture des livres et des journaux, ou encore la fréquentation des bibliothèques. Avec, comme souvent, les 15-24 ans en éclaireurs. C’est nouveau et c’est lié à la culture de l’écran : l’effet générationnel jour pkus que l’âge dans les pratiques culturelles. Autrement dit, ce que l’on fait à 20 ans, on le fait toujours à 40 et ce qu’on ne fait pas à 20 ans, on ne le fait pas non plus à 40. » (Le Monde, jeudi 15 octobre 2009, p.24).

  • Analyser l’évolution des pratiques culturelles notamment perceptibles chez les jeunes : en quoi sommes-nous impactés ? en quoi les équipements et structures culturelles sont-ils concernés (cf. projet de la médiathèque centrale) ? Un état des lieux serait à réaliser ensemble.
  • Anticiper, considérant que les jeunes sont aux avant-postes de comportements , qui, demain, seront majoritaires.

Logiquement, la jeunesse est l’âge de la nouveauté. Les jeunes générations adoptent beaucoup plus facilement les changements technologiques et les nouveaux outils qui vont avec, qu’il s’agisse de se divertir, de communiquer avec son réseau d’amis ou de s’informer. Selon une étude du Crédoc « La diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société française »] en 2008, 99 % des 18-24 ans avait un téléphone mobile, 89 % disposait d’au-moins un micro-ordinateur à domicile, contre 17 % des plus de 70 ans. Quel usage en font-ils ? Plus d’un adolescent sur deux possédait son blog. Entre 18 et 24 ans, un jeune sur trois avait un site personnel. Les moins de 25 ans téléchargent de la musique sur Internet (59 %) ainsi que des films (47 %) ».

Synthèse des échanges et questions posées

Plusieurs interventions questionnent la présentation et le contenu du thème « culture et monde du travail » :

  • Une présentation de la thématique moins complète que celle concernant la culture

numérique.

  • Des groupes constitués de personnes ne travaillant pas produisent aussi de la culture : ne devrait-on pas inclure les chômeurs à cette réflexion ?
  • Est-on dans une conception ethnologique de la culture lorsqu’on parle de la dimension culturelle du travail ? Est-on dans la traduction artistique de la culture au travail ? Qu’entend-on par « culture » ? « Ne pas mettre la culture à toutes les sauces »
  • Quelle est la place de l’art et des interventions artistiques dans ce cadre ? Quelles initiatives prendre en ce sens ?
  • Ne manque t-il pas une problématique intermédiaire entre les thèmes de travail ? Nous sommes tous à la fois des travailleurs et des acteurs/utilisateurs du numérique.

Les éléments de réponse apportés sont les suivants :

  • Le thème « culture et monde du travail » a fait l’objet d’un débat public spécifique (le 26/05/09) en présence de Jean-Michel Leterrier, ce qui n’est pas le cas de la culture numérique : aussi a-t-il été jugé nécessaire d’en préciser la problématique.
  • Les chômeurs, considérant qu’il s’agit d’actifs en perte momentanée d’emploi, ont bien évidemment toute leur place dans cette réflexion.
  • La dimension culturelle du travail est une réalité mais la compréhension et le partage des concepts en jeu nécessitent une clarification préparatoire.

Gaëlle Abily note qu’il convient de commencer par poser les enjeux et défis des deux thématiques, faire un état des lieux brestois avec les membres de l'Atelier et ajoute que d'ici la première réunion du printemps, un travail sera mené par la collectivité pour lever les ambiguïtés et préciser les concepts propres aux thématiques. Dans ce cadre, les membres présents seront sollicités pour donner leur avis.

A aussi été abordée la question de l'élargissement des membres de l'Atelier, la collectivité souhaitant solliciter des personnes non présentes le 07/01.

Suite à cette réunion, l’idée est lancée de s’appuyer sur une personne ressource (chercheur) pour assister les groupes dans la poursuite de ce travail de précision des enjeux et de clarification sémantique : de quoi parle t-on ? quelle est la réalité appréhendée ?


Personnes présentes :

  • Gaëlle ABILY, Adjointe au Maire déléguée à la Culture
  • Yannick LUCEA, direction Culture-Animation - Ville de Brest
  • Hélène LUGUERN, service Culture - Ville de Brest
  • Philippe LORREYTE, service Culture - Ville de Brest
  • Élisabeth MAZURET, service Culture - Ville de Brest
  • Rémy FENZY, École Supérieure d’Arts - Ville de Brest
  • Marie-Thérèse COUM, Bibliothèque municipale - Ville de Brest
  • Françoise DANIEL, Musée - Ville de Brest
  • Jean-Michel LE GALL, Maison Pour Tous de l’Harteloire
  • Bénédicte ABELARD, Marmouzic
  • Christophe ROCHER, Marmouzic
  • Christophe MEVEL, Penn Ar Jazz
  • Kathy DIASCORN, Arenicole
  • Gwenaël GAUTIER, plasticien
  • Claire LE VASSEUR, plasticienne
  • Christine TAMBURRO, Escabelle
  • Jean-Yves LE MOIGNE, Si’Bird
  • Sylvie PETRON, ADAO
  • François-Nicolas L’HARDY, Centre Atlantique de la Photographie
  • Irène MENAT, Côte Ouest
  • Philippe COQUILLAUD, Côte Ouest
  • Fabienne WIPF, Côte Ouest
  • Gérard LEMARIE, La boîte à Chansons
  • François BELLANDE, Maison Pour Tous de Pen Ar Créac’h
  • David LE MEUR, Japan Breizh Spectrum
  • Sylvie DUBOIS, Compagnie Langue de Vip
  • Johanna MINGANT, Peuple et Culture
  • Jean-Paul QUIOC, Peuple et Culture
  • Nicole POULMARC’H, Artitude
  • Sylvaine MOUTON-HAMON, Ligue de l’enseignement - F.O.L
  • Patrice COUM, Impro Infini
  • Delphine BREHANT, A.P.B.
  • Pierre LE GOÏC, Brest à l’oeuvre
  • Marilyne DESJOURS, Compagnie Pour un Soir
  • Christelle LE GALL, T.G.B.
  • Aurélien MARTEAUX, Le Fourneau
  • Caroline RAFFIN, Le Fourneau
  • Charlie, Compagnie Derezo
  • Laure-Anne ROCHE, Théâtre du Grain
  • Lionel JAFFRES, Théâtre du Grain